MOUZAÏA S'EN EST ALLEE

Publié le par le-val-de-laurenciane-tome-2

 

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Ce n'est pas parce que l'on se refuse à parler d'un évènement dramatique que l'on peut gommer son existence, hélas!

Je dois vous paraitre bien sentencieux!!!! 

 

Notre Mouzaïa, pur sang arabe de 31 ans nous a quittés il y a une quinzaine de  jours et notre maîtresse n'avait pas eu le courage jusqu'aujourd'hui de venir en parler sur le blog.

 

Encore plus que le chagrin de sa mort (à laquelle elle s'attendait depuis l'été car Mouzaïa avait énormément maigri) ce sont les circonstances de son décés et la culpabilité qu'elle en éprouve, qui sont douloureux pour notre maîtresse.

Cela s'est passé un après-midi où elle était dans la nouvelle maison en Charente Maritime.

Des promeneurs ont vu la pauvre jument allongée dans la prairie qui ne pouvait pas se relever. Ils ont prévenu les pompiers, qui sont allé voir notre voisin adjoint au maire pour avoir le numéro de portable de notre maîtresse.

Dès qu'elle fut prévenue, elle appela le vétérinaire et revint à toute allure, mais il y a tout de même presque une heure de route.

Le vétérinaire ne put rien faire d'autre que l'euthanasier, mais combien de temps son agonie avait-elle duré, alors que si elle avait été là, le vétérinaire aurait été appelé tout de suite pour mettre un terme à ses souffrances.

 

C'est la vie hélas, et elle est cruelle. La même chose était arrivée il y a dix ans avec une autre vieille  jument Quercy qui s'était fracturé les deux jambes dans la prarie un jour où notre maîtresse était absente, et malgré son appel au véto pour abréger ses souffrances, la pauvre bête avait dû attendre son retour, le vétérinaire n'ayant parait-il pas le droit d'entrer dans une prairie pour euthanasier un animal en l'absence du propriétaire.

 

Souvenons-nous plutôt de notre Mouzaïa quand elle était en bonne santé et qu'elle répondait en hennissant lorsque la maîtresse l'appelait, et accourait du fond de la prairie.

 

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Il ne faut pas croire que notre Mouzaïa était une sainte, elle avait aussi ses mouvements d'humeur :

 

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Mais généralement, c'était une jument très douce, bien qu'assez indépendante

Dalior son compagnon qui vivait avec elle depuis plus de 20 ans, la suivait partout comme son ombre et maintenant il est très triste de son absence.

Il a été auprès d'elle pendant ses dernières heures, et les jours qui ont suivi la maîtresse était inquiète pour lui, il ne voulait plus manger.

Ensuite il s'est mis à rechercher la compagnie des ânes (Bastien au début n'a pas été très accueillant) et maintenant cela semble aller un peu mieux.

 

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La maîtresse dit souvent : "S'il est vrai que St Pierre ferme la porte du paradis aux animaux, alors je veux un jour aller où ils sont"

Ce n'est qu'un au revoir Mouzaïa

 

 

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V
ma chère Annie, encore une fois je t'envoie toute ma tendresse en ces jours difficiles. Le chagrin s'atténuera mais le souvenir de Mouzaïa restera toujours intact. amitié Viviane
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M
<br /> Que c'est triste, pensez au moment de bonheur que vous lui avez donnè et bon courage à vous..<br /> Michèle<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Merci de vos témoignages d'amitié<br /> <br /> <br /> ANNIE<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> Je suis vraiment désolée de cette triste nouvelle.<br /> Je ne sais que dire, les mots n ont pas de pouvoir sur un tel chagrin.<br /> Je pense à toi. Que la belle repose en paix maintenant.<br /> <br /> <br />
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